Violence domestique
Souvent, le conflit familial est si grave, les disputes familiales si fréquentes et si intenses, qu'il arrive qu'un incident dégénère au point où la police intervient et qu'en conséquence l'un des conjoints soit accusé de violence domestique.
Les accusations criminelles de violence conjugale les plus fréquentes et les plus courantes sont les voies de fait et les menaces. Selon la nature et la gravité des faits, les poursuites peuvent se faire par procédure sommaire ou par mise en accusation.
Lorsque la police intervient, les personnes impliquées sont interrogées par les policiers et, sur la base de leurs dépositions, les policiers arrêter L'un des conjoints doit être conduit au poste de police. La personne arrêtée peut être interrogée au poste de police. Il est important de rappeler qu'avant d'être interrogée, elle a le droit constitutionnel de consulter un avocat et de garder le silence.
La police libère généralement la personne après avoir signé une promesse de comparaître ultérieurement devant le tribunal et un engagement à ne pas troubler l'ordre public et à respecter certaines conditions. Dans les situations plus graves, notamment lorsque la personne arrêtée a déjà été arrêtée et condamnée pour des actes de violence, elle peut rester en détention et être présentée au tribunal pour une audience de mise en liberté sous caution.
Les conditions de libération les plus courantes dans les cas de violence familiale sont les suivantes :
- Ne pas communiquer directement ou indirectement avec la victime présumée (dans la plupart des cas, l'autre conjoint)
- Ne pas se trouver dans un certain périmètre (par exemple un rayon de 100 mètres) de la personne de la victime présumée, du lieu de résidence, du lieu de travail ou du lieu d'études de la victime présumée
- Il pourrait également y avoir d’autres conditions en fonction de la situation, le but principal de ces conditions étant de minimiser le risque qu’un nouvel incident de violence domestique se produise.
Dans de telles situations, la séparation du couple est imposée par les événements et, si le couple a des enfants, il faut trouver une solution quant à leur garde et à leurs droits de visite. Un problème peut survenir si les conditions imposées dans le cadre de l'affaire pénale empêchent le parent non gardien de voir ses enfants. Une demande de droit de visite doit alors être déposée auprès de la Cour supérieure, division de la famille, et une demande de modification des conditions doit être déposée auprès du tribunal saisi de l'affaire de violence conjugale.
Domaines de pratique
Moi Robert Brankin possède une riche et longue expérience en droit de la famille et en droit pénal et peut représenter les époux impliqués dans une affaire de violence conjugale dans l'affaire familiale, dans l'affaire pénale ou dans les deux cas, s'il en a reçu le mandat.
